Mot du directeur

Madame, Monsieur, 

Le lycée Technique Privé Catholique Sainte Louise de Marillac accueille aujourd’hui des élèves et étudiants dans des domaines tertiaires et secondaires résolument tournés vers l’avenir.  Nous réalisons un travail d’accompagnement individualisé que ce soit dans le cadre de la progression des acquisitions notionnelles et méthodologiques que dans celui de l’orientation. La richesse de notre établissement est indéniable puisqu’il offre à la fois des parcours en 4ème à Projet Professionnel et 3ème Prépa-Métiers, en section Tremplin, CAP, baccalauréats professionnels, baccalauréat technologique et BTS. Chaque élève peut ainsi y trouver sa place mais aussi y construire un parcours qui le mènera à Bac+2. La préparation aux métiers de demain reste notre priorité. À ce titre, nos partenaires professionnels nous renouvèlent ou nous accordent leur confiance via la signature de conventions de partenariat (Auchan, Fédération du Bâtiment…).

L’objectif est de lier le monde de l’école à celui de l’entreprise pour que nos formations soient plus efficientes, proche d’une réalité en constante évolution.

Enfin, s’il doit exister un terme qui rassemble tous les membres de notre communauté éducative autour d’une valeur commune, il s’agit de celui de « Bienveillance ». Le regard que nous portons sur l’élève, sur son travail, sur sa progression doit lui permettre de grandir en adoptant les postures attendues dans notre société, en s’enrichissant des valeurs évangéliques qui sont les nôtres. C’est en cela que le lycée Sainte Louise de Marillac, par les priorités de son projet d’établissement, est un espace d’éducation pour les nouvelles générations dans leurs parcours à venir.

L’historique

Les origines

Après avoir été une école ménagère dirigée par les sœurs de Saint Vincent de Paul, l’établissement est devenu un collège technique à la rue du Castillet. Puis, les locaux furent transférés à la rue Renaudel où il est devenu un lycée technologique et professionnel. Il est officiellement créé en 1967 avec un CAP. À cette époque, il va s’installer dans les locaux du lycée Notre Dame de Bon Secours. En raison de l’augmentation constante des effectifs, une solution fut trouvée en achetant « Ma Maison », ancien couvent des Petites Sœurs de Pauvres, avenue Victor Dalbiez.
Depuis le lycée se construit petit à petit, et s’équipe au fur et à mesure en fonction des exigences de l’évolution de l’enseignement professionnel et technologique.

L’évolution du lycée

Le lycée s’est développé au fil des années et présente la particularité d’apporter une attention particulière à des élèves ayant des difficultés scolaires, personnelles ou familiales : un accueil spécial leur est réservé par l’intermédiaire de la classe Tremplin, de la 4ème à Projet Professionnel et des 3èmesPrépa-Métiers. Par la suite, ces élèves peuvent suivre un cursus soit en lycée technologique (2nde GT, 2nde GTP, 1ère et Tale STI2D puis BTS Systèmes Numériques, Bâtiment et Management Commercial Opérationnel), soit en lycée professionnel avec des Bacs Pros Tertiaires et Bacs Pros Industriels. Le lycée propose aussi des sections de CAP (Employés Polyvalent du Commerce, Électricien et Accompagnant Éducatif Petite Enfance).

Sainte Louise de Marillac

Elle nous montre l’exemple et donne l’esprit qui règne dans l’équipe pédagogique du lycée.
Née le 12 août 1591, Louise de Marillac n’a jamais connu sa mère. Très jeune elle est placée en institution. Louise aurait aimé devenir Religieuse Capucine, mais son tuteur, le Garde des Sceaux, Michel de Marillac, s’y oppose alléguant son peu de santé. En 1613, elle épouse Antoine Le Gras et la naissance de leurs fils Michel est une joie. La longue maladie de son mari provoque chez elle trouble et angoisse.
Le dimanche 4 juin 1623, jour de la Pentecôte, comme Paul sur le chemin de Damas, La lumière de Dieu l’envahit. « En un instant, mon esprit fut éclairci de ses doutes » s’écria-t-elle.
Elle comprend alors qu’elle sera un jour consacrée à Dieu, avec d’autres, mais sans vivre dans un monastère.
Veuve le 21 décembre 1625, Louise, sur l’invitation de Vincent de Paul, visite les pauvres. Décentrant son regard d’elle-même pour le centrer sur ceux qui souffrent, elle retrouve son équilibre. Vincent de Paul l’engage dans l’œuvre des Confréries de la charité et peu à peu fait d’elle sa collaboratrice.
Le 29 novembre 1633, elle fonde avec Vincent de Paul la Compagnie des Filles de la Charité. Elle assure la formation des sœurs, l’organisation du travail.
Le 25 mars 1642, elle se consacre totalement à Dieu par les vœux de pauvreté, chasteté, obéissance et celui du service des pauvres.
Les lettres de Louise de Marillac aux sœurs révèlent sa Foi au Christ, le Fils de Dieu et de Marie. L’incarnation manifeste la grandeur et la dignité de tout homme, et l’amour que Dieu désire partager avec lui. La prière de Louise exprime sa louange au Dieu Trinité et au verbe Incarné.
Le fils de Louise, Michel épouse en janvier 1650, Gabrielle Le Clerc. Sa fille, Louise Renée, fait la joie de sa grand-mère.
Louise de Marillac meurt à Paris, où elle a toujours vécu, le 15 mars 1660 quelques mois avant Vincent de Paul.